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Je parle souvent des jours où il n'y a que des contrariétés. Où vraiment tu te dis que ta couette était d'un réconfort rassurant. Il faut faire avec, mais vraiment, l'impression que tout vous tombe dessus est si forte que l'envie de rentrer te réfugier chez toi apparait comme un véritable salut.
La fameuse journée commence, en fin de compte, hier soir. J'étais de baby-sitting, comme vous le saviez (ou pas). J'attends patiemment, sans télé, Sandy au téléphone, puis en compagnie de mon livre, qu'une heure, voire une heure et demie, soit arrivé, que je puisse rentrer chez moi. Malgré tout, ne tenant plus, je tombe de sommeil sur le canapé. Je me réveille brusquement ... à trois heures quarante cinq. Et là, je me dis "Qu'est-ce que c'est que ce délire ?" Je vais voir dans la chambre, au cas où ils n'aient pas osé me réveiller, sait-on jamais ... Personne. Les gosses dorment toujours. Je regarde mon portable : plus de batterie. Eh merde.
Je déniche le téléphone, et les numéros de portable sur le miroir de l'entrée. Le premier n'est plus valide, le deuxième ne répond pas. J'appelle Mère qui se demandait bien si je ne m'étais pas perdue, je lui demande le numéro, cette fois-ci valide, de la mère, parce que j'ai envoyé un texto de son portable. Le temps qu'elle comprenne qu'il était dans les messages reçus, qu'elle trouve ce que c'est et qu'elle voit le numéro, j'étais déjà à cran. Vous n'imaginez pas les films qui se sont construits dans ma tête, et les noms d'oiseaux qui fusaient s'il ne s'agissait (avec espoir !) "que" d'un manque total de respect. J'arrive enfin à avoir la mère, elle me sort des excuses de merde. J'ai juste envie de lui dire : "Magne-toi, b*rdel, je veux rentrer chez moi".
Je suis donc rentrée chez moi à 5h du matin, avec plus d'argent que prévu certes, mais fatiguée et avec un partiel dans l'après-midi. Oui oui oui.
Bref, j'ai dormi un peu, je ne me suis pas levée trop tard, j'ai trainé, j'ai fait un tour sur des sites anglais, j'ai fait une commande sur Suicidal, ... Ok. Tout n'allait pas trop mal jusqu'à ce que je sorte de chez moi. Evidemment, je tombe sur un mou du bulbe qui me met en retard. Je ne suis pas très vive en fin de compte, parce que ça se passe toujours comme ça. Résultat, je me presse pour avoir le train, parce que je fais attendre tout le monde et que les autres trains après sont en retard. Normal.
Merveilleux partiel où je blablate tant bien que mal sur la peine de mort et le système judiciaire américain. Rien de très passionant. A la fin, le prof m'annonce que j'ai 12 de moyenne en TD, grâce à ma note d'oral. Je n'ai rien dit, évidemment, mais je doute qu'un 14 vienne d'une seule participation à cause d'un stylo levé qu'il a pris pour une demande d'intervention. Bref. Un tour dans les magasins, toujours pas les spartiates que je veux. On décide avec Flo de manger ensemble le soir. Une abrutie visiblement incapable de parler correctement m'engueule parce que j'ai pas de clope à lui passer : "Tu m'prends pour une bouffone ?" Euh ... ouais ?
Après un détour par chez Flo, on va au resto. Jusque là, pas tant de galère que ça. Juste des petites merdes. S'y rajoute un mi-cuit cramé, avec une tentative de dissimulation avec du sucre glace. On me le change, d'accord.
Et alors, Clarisse trouve à se surpasser : au moment de payer, pas de porte monnaie. Je cherche déesespérément. Prise de panique, j'appelle Mère. "Oui oui, il est sur ton bureau." Bordel de merde. Le temps d'expliquer à la serveuse le problème, je pars chez moi, laissant Flo en otage. Je reviens au bout d'une demi-heure, j'ai chaud et j'ai mal aux pieds.
On reprend le chemin de chez nous. On papote, puis on se sépare. Et là, je déteste mes chaussures qui me font un mal de chien. Je suis donc enfin rentrée chez moi, je suis fatiguée, j'ai une énorme ampoule sous la plante des pieds, et mon genou me fait mal. Oui parce que durant les vacances j'ai eu l'intelligence de sauter dans la piscine sans penser qu'il n'y aurait peut-être pas assez d'eau ...
La fameuse journée commence, en fin de compte, hier soir. J'étais de baby-sitting, comme vous le saviez (ou pas). J'attends patiemment, sans télé, Sandy au téléphone, puis en compagnie de mon livre, qu'une heure, voire une heure et demie, soit arrivé, que je puisse rentrer chez moi. Malgré tout, ne tenant plus, je tombe de sommeil sur le canapé. Je me réveille brusquement ... à trois heures quarante cinq. Et là, je me dis "Qu'est-ce que c'est que ce délire ?" Je vais voir dans la chambre, au cas où ils n'aient pas osé me réveiller, sait-on jamais ... Personne. Les gosses dorment toujours. Je regarde mon portable : plus de batterie. Eh merde.
Je déniche le téléphone, et les numéros de portable sur le miroir de l'entrée. Le premier n'est plus valide, le deuxième ne répond pas. J'appelle Mère qui se demandait bien si je ne m'étais pas perdue, je lui demande le numéro, cette fois-ci valide, de la mère, parce que j'ai envoyé un texto de son portable. Le temps qu'elle comprenne qu'il était dans les messages reçus, qu'elle trouve ce que c'est et qu'elle voit le numéro, j'étais déjà à cran. Vous n'imaginez pas les films qui se sont construits dans ma tête, et les noms d'oiseaux qui fusaient s'il ne s'agissait (avec espoir !) "que" d'un manque total de respect. J'arrive enfin à avoir la mère, elle me sort des excuses de merde. J'ai juste envie de lui dire : "Magne-toi, b*rdel, je veux rentrer chez moi".
Je suis donc rentrée chez moi à 5h du matin, avec plus d'argent que prévu certes, mais fatiguée et avec un partiel dans l'après-midi. Oui oui oui.
Bref, j'ai dormi un peu, je ne me suis pas levée trop tard, j'ai trainé, j'ai fait un tour sur des sites anglais, j'ai fait une commande sur Suicidal, ... Ok. Tout n'allait pas trop mal jusqu'à ce que je sorte de chez moi. Evidemment, je tombe sur un mou du bulbe qui me met en retard. Je ne suis pas très vive en fin de compte, parce que ça se passe toujours comme ça. Résultat, je me presse pour avoir le train, parce que je fais attendre tout le monde et que les autres trains après sont en retard. Normal.
Merveilleux partiel où je blablate tant bien que mal sur la peine de mort et le système judiciaire américain. Rien de très passionant. A la fin, le prof m'annonce que j'ai 12 de moyenne en TD, grâce à ma note d'oral. Je n'ai rien dit, évidemment, mais je doute qu'un 14 vienne d'une seule participation à cause d'un stylo levé qu'il a pris pour une demande d'intervention. Bref. Un tour dans les magasins, toujours pas les spartiates que je veux. On décide avec Flo de manger ensemble le soir. Une abrutie visiblement incapable de parler correctement m'engueule parce que j'ai pas de clope à lui passer : "Tu m'prends pour une bouffone ?" Euh ... ouais ?
Après un détour par chez Flo, on va au resto. Jusque là, pas tant de galère que ça. Juste des petites merdes. S'y rajoute un mi-cuit cramé, avec une tentative de dissimulation avec du sucre glace. On me le change, d'accord.
Et alors, Clarisse trouve à se surpasser : au moment de payer, pas de porte monnaie. Je cherche déesespérément. Prise de panique, j'appelle Mère. "Oui oui, il est sur ton bureau." Bordel de merde. Le temps d'expliquer à la serveuse le problème, je pars chez moi, laissant Flo en otage. Je reviens au bout d'une demi-heure, j'ai chaud et j'ai mal aux pieds.
On reprend le chemin de chez nous. On papote, puis on se sépare. Et là, je déteste mes chaussures qui me font un mal de chien. Je suis donc enfin rentrée chez moi, je suis fatiguée, j'ai une énorme ampoule sous la plante des pieds, et mon genou me fait mal. Oui parce que durant les vacances j'ai eu l'intelligence de sauter dans la piscine sans penser qu'il n'y aurait peut-être pas assez d'eau ...
Oh oui je les collectionne. Et ce soir, je vais être ravie de me retrouver dans mon lit, en sécurité.
La seule chose qu'il pourrait m'arriver, c'est que le plafong me tombe sur la tête. Touchons du bois!
La seule chose qu'il pourrait m'arriver, c'est que le plafong me tombe sur la tête. Touchons du bois!
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